Beautiful South-Africa

O2 Bikers mai 2004

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Mini-interview

Specialiste des raids longues distances, le Team belge Reevax, compose de Dominique Sacre et Peter Paelinck a termine The Cape Epic a une tres belle onzieme place. L'occasion pour nous de recueillir I'avis de Peter sur cette premiere edition

Quel est pour toi Ie souvenir Ie plus marquant du Cape Epic ?
L'enthousiasme de la population locale ne pouvait laisser personne indifferent. Les enfants des ecoles acclamaient tant les premiers que les derniers arrivants comme des heros. Ils essayaient de rassembler un maximum de signatures de coureurs et ca nous donnait la chair de poule. Et puis, il y avait toute cette organisation impeccable. Le confort offert aux coureurs a ete une surprise bien agreable et c'etait meme parfois trop.

Quels sont les paralleles entre le Cape Epic et le Crocodile Trophy?
Dans sa premiere edition, le Cape Epic s'est revele comme un evenement parfaitement organise avec beaucoup de confort pour les participants, tandis que le Crocodile Trophy est beaucoup plus aventureux et plus extreme. En Afrique, nous etions toujours surs d'atteindre la ligne d'arrivee tandis qu'en Australie nous avons deja connu deux editions avec des moments particulierement durs au point d'avoir envie de tout arreter. Il est difficile de comparer les deux: le Cape Epic est physiquement tres eprouvant mais il est neanmoins accessible au grand public. Le Crocodile Trophy prend des allures plus extremes. La force mentale et la debrouillardise y jouent un grand role.

Est-ce que le Cape Epic est a conseiller aux bikers bien entraines ?
Certainement. Il faut savoir choisir ses courses pour qu'il y ait une progression : d'abord des marathons d'un jour, puis des marathons de plusieurs jours en Europe (par ex. le Transalp) et puis eventuellement le Cape Epic. Comme en toute chose, il faut une bonne preparation. Les parcours changent tout Ie temps, pour le plus grand plaisir de tous, ce qui fait qu'en 8 Jours on devore toute la gamme de ce que le mountain bike peut offrir. Il ne faut pas y aller dans I'espoir de rencontrer des animaux sauvages. Nous n'avons vraiment pas ressenti une ambiance de safari. Mais on y retournera surement si on en a l’occasion.